Actualités

En poste pendant huit ans à l’Institut des ressources naturelles du Groenland à Nuuk, la professeure Caroline Bouchard a étudié l’évolution de la population de la morue arctique. Les indices convergent, peut-on lire dans son étude publiée en février 2026 dans Arctic Science : les eaux du sud du Groenland ne lui conviennent plus et elle monte au nord.
Deux nouvelles opportunités étudiante sont disponibles à l'UQTR. Les personnes intéressées sont invitées à consulter les descriptions détaillées et à faire parvenir leur candidature directement aux responsables des projets, selon les modalités précisées dans chaque offre.
Le 4 mars dernier, le directeur scientifique de l'Institut nordique du Québec (INQ), Jean-Éric Tremblay, a joué un rôle clé lors de la 13e édition annuelle du World Ocean Summit qui se tenait à Montréal. Cet événement de renommée mondiale, organisé par Economist Impact, rassemble les décideurs politiques, les investisseurs, les scientifiques et les leaders autochtones. L'objectif visé est de passer des grandes ententes internationales aux gestes concrets pour protéger et exploiter nos océans de façon durable.
Au Nunavik, le dégel du pergélisol déstabilise les bâtiments, entraînant de possibles dommages à la structure et des infiltrations d’eau dans l’enveloppe. La question se pose alors de savoir comment détecter des dégâts d’eau dans les murs avant qu’il ne soit trop tard. Cindy Dumais est étudiante au doctorat au laboratoire de la professeure Caroline Duchaine, au Centre de recherche de l’Institut Universitaire de Cardiologie et de Pneumologie de Québec de l’Université Laval, et elle a trouvé la réponse dans les champignons.
Le 10 février 2026, l’Institut nordique du Québec (INQ) a pris part au Forum sur la recherche à double usage, organisé par le Fonds de recherche du Québec (FRQ) au Centre des congrès de Québec. Cet événement visait à explorer comment l’innovation scientifique peut répondre aux besoins géostratégiques actuels tout en stimulant le développement de technologies à double usage (civil et militaire).
Au sommaire de l'infolettre ce mois-ci : actualité scientifique, appel à candidatures Mon Projet nordique, Rencontre nordique INQ x UQAC, Atelier Siku, retour sur le lancement de la nouvelle cohorte du cours d'initiation à l'inuktitut, nouveauté sur Atikᵘ... Bonne lecture !
Sa forme ronde et son île centrale lui valent le surnom de l’Œil du Québec : le lac Manicouagan. Ce lac a aussi la particularité d’occuper un cratère météorique, d’être le plus profond du Québec et même d’atteindre une profondeur sous le niveau de la mer. C’est aussi un territoire innu perdu en 1970 par la mise en eau du barrage Manic-5. L’histoire de ce paysage désormais englouti est conservée dans les sédiments du lac et Léo Chassiot, professeur au Département des sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Trois-Rivières s’est donné comme mission de la déchiffrer.
L'appel à candidatures est ouvert pour le programme de mobilité north2north de l'UArctic, ce programme offre la possibilité d'étudier dans différentes régions du Nord. Un échange north2north vous permet d'acquérir des compétences dans des domaines liés à l'Arctique et de découvrir un autre nord, ce qui vous sera utile dans votre future carrière professionnelle et vos projets universitaire.